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mercredi 26 janvier 2011

Jusqu'au 30 janvier exposition Basquiat au Musée d'Art Moderne de Paris

Voilà une belle rétrospective de l’exposition de l’arstiste new-yorkais.

Affiche de l'exposition parisienne

 C'est la première fois qu'à Paris une grande exposition est consacrée à Jean-Michel Basquiat, artiste d'origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn et mort en 1988 d'une overdose.
Il faut revenir là où il commence sa carrière artistique en 1977 dans la rue, où il signe ses graffitis du sigle SAMO (pour Same old shit, toujours la même merde), accompagnés d'une couronne !



Sa peinture passe ensuite de la rue au tableau et Basquiat s'intègre rapidement à la scène artistique new-yorkaise, où il rencontre Andy Warhol, Julian Schnabel, Francisco Clemente et devient une vedette de la nouvelle peinture néo-expressionniste.

Son univers est plein de couleurs et de graphisme. Il brûle sa vie, habité par la révolte et la mort.

L'ascension de Jean-Michel Basquiat sur la scène artistique internationale est fulgurante: en 1982, il participe à la Documenta 7 de Kassel. L'année suivante il expose à la Biennale du Whitney Museum of American Art à New York.

Quand il meurt à 27 ans, il est reconnu en Europe comme aux États-Unis. Aujourd'hui, ses œuvres se vendent pour des millions de dollars.



La rétrospective du Musée d'art moderne composée d'une centaine d'oeuvres (peintures, dessins, objets) reconstituait le parcours de la courte carrière artistique de Jean-Michel Basquiat.

Elle était co-organisée avec la Fondation Beyeler de Bâle.


L’exposition à Paris a suscité un réel engouement du public pour cet artiste. En plus de cette rétrospective,  un documentaire sur la vie et l’œuvre de Jean-Michel Basquiat est sorti au cinéma.

Affiche du film "Basquiat" (sorti le 13 octobre 2010)

Le public ne s’est pas découragé même sous la pluie. Ils étaient là, les fans de Basquiat. Ils ont pu enfin découvrir cet artiste américain à Paris. Il faut se dépêcher, il ne reste plus que quelque jours avant la fin de l’exposition.


Les tarifs :


Prévente Adulte : 12,70 €
Tarif réduit Chômeurs, Familles Nombreuses, Séniors : 9,70 €
Tarif réduit Jeune : 7,20 € (personnes âgées de 14 à 26 ans)
Entrée gratuite : moins de 14 ans, personnes handicapées et accompagnateurs.

Horaires de visite :

Tous les jours de 10h00 à 18h00 et prolongation nocturne jusqu’à 22h00 les jeudis.
Le billet daté permet d’entrer à la Pinacothèque dans l’heure qui suit. Le temps de visite est ensuite libre.


Figure de proue du mouvement underground qui fit connaître au grand public le graffiti proche d'Andy Warhol, avait fait de la lutte contre la ségrégation et la discrimination son cheval de bataille. On peut le ressentir à travers ses toiles. On peut voir dans ses œuvres la violence , la colère et l’énergie.
Ses personnage sont souvent issus de la mythologie vaudou et d'histoires bibliques.
Dans sa peinture il y a une force, un vitesse et une sensibilité hors du commun. Quand on ressort de cet exposition on est dynamité.


Basquiat : "Slave Auction" (1982)

Commissaire général de l’exposition : Fabrice Hergott.


Antonia.

lundi 24 janvier 2011

Entretien avec Pierre Lefèvre graphiste indépendant

Dans le cadre de notre blog nous avons été amenés à réaliser différentes interviews de personnes évoluant dans le domaine de la culture. Le cinéma étant le domaine culturel avec lequel je possède le plus d'affinités, j'ai donc décidé d'aller à la rencontre d'un graphiste, qui collabore avec diverses sociétés de distributions cinématographiques, et de l'interroger un peu sur son métier.


Romain : Où travaillez-vous et en quoi consiste votre profession ?


Pierre Lefèvre : "Je travaille en banlieue, à Montreuil, dans un bureau en compagnie d'un autre collègue, graphiste aussi de profession.
Concrètement mon travail de tous les jours consiste à transformer un projet (publicitaire ou autre) en document papier. Par document papier j'entends livre, revue, affiche, flyer...Bref l'offre est très large."


R. :  Depuis combien d'années travaillez-vous comme graphiste ?


P.L. : "Je suis adhérant à La Maison des Artistes depuis 1981, date de mon arrivée à Paris (ndlr : "La Maison des Artistes" ou MDA est un organisme agrée par l'Etat et qui s'occupe de la gestion de la sécurité sociale des artistes auteurs pour la branche des arts graphiques et plastiques). Au départ je n'étais qu'illustrateur et petit à petit j'ai été amené à faire la mise en page des livres que j'étais chargé d'illustrer, c'est comme ça que je suis finalement devenu graphiste."


R. : Quel type de cursus avez-vous suivi ?


P.L. : "J'ai étudié aux Beaux-Arts à Reims dans la section "publicité". Ensuite j'ai véritablement appris sur "le tas", au grès des rencontres et du travail que l'on me proposait."


R. Comment est née votre passion pour le cinéma ?


P.L. : "Dès que j'ai été en âge de rester calme plus d'une heure et demie, mes parents m'ont emmené au cinéma. C'est ainsi que j'ai notamment découvert le cinéma italien des années 60 et 70 et pour lequel j'éprouve encore une réelle admiration. Du plus loin que je m'en souvienne, j'ai toujours eu un très vif intérêt pour le 7ème art."


R. Sur quels types de films êtes-vous amené à travailler ?


P.L. : "Je travaille majoritairement avec de petites boites de production comme Sophie Dulac Distribution et les films sur lesquels je travaille sont très souvent étrangers. Ils viennent d'un peu partout à vrai dire : d'Afrique, d'Amérique Latine ou du Moyen-Orient mais il m'arrive aussi de travailler sur de petites productions françaises."


Romain